On retrouve sur la commune des traces de  plusieurs siècles d’histoire. Deux menhirs, à Bergard, rappellent que des celtes ont habité notre territoire du temps des tumulus de Gavrinis, du petit mont d’Arzon et des alignements de Carnac.

Menhir de Bergard

À partir de 50 av JC, les Romains créent  un grand réseau de communication, dont la « voie romaine Vannes-Nantes » qui passe par Surzur. Des lieux portent encore son nom. On y a aussi retrouvé un atelier de potiers datant de cette période gallo-romaine.

À la fin du VIème siècle, c’est au tour des bretons d’Outre Manche de s’installer, d’importer leur langue et d’évangéliser les autochtones par les compagnons de Saint Gildas.

Au Moyen-Age, Surzur comptait une vingtaine de petites seigneuries réparties dans toute la campagne.

Au XVIème et XVIIème, Surzur s’est développée et enrichie par le commerce des cotons et des lins.

Jusqu’à la révolution, la paroisse de Surzur regroupait les habitants de la Trinité-de-la-lande, Noyalo et Le Hézo.

En 1801, Surzur fut érigée en chef-lieu de canton.

La langue française ne réussira à s’imposer qu’au début du XXème.

Aujourd’hui, la commune riche de ses 4300 habitants (5000 dans un proche horizon), se développe du fait d’une communauté plutôt jeune, très active, au réseau associatif dense, et bénéficie de sa proximité de Vannes et de la presqu’île de Rhuys dont elle est la porte d’entrée.