À la fin du 19ème siècle, Surzur était essentiellement rurale et les terres  possédées par deux ou trois familles de nobles, les paysans étant leurs métayers ou leurs fermiers. L’une d’entre elles fit venir de Nantes de nouveaux métayers dont l’intégration fut difficile en raison, d’une part, de la langue (ici on ne parlait que le breton) et d’autre part, d’une pratique agricole plus moderne.moutons

Tout au long du 20ème, on est passé d’une polyculture vivrière à une spécialisation élevage ou culture dans des exploitations de plus en grandes et de plus en plus mécanisées.vaches

Aujourd’hui, on voit se développer des « entreprises » agricoles à haute valeur ajoutée par leur spécificité  ou leur diversité. Les mots « bio » et « respect de l’environnement » font de plus en plus partie des pratiques.

Des producteurs vendent en direct : fruits et  légumes, viande de bœuf, de veau ou de mouton, lait et fromages, à la ferme ou sur les marchés. La cidrerie Nicol, produit un cidre bouché artisanal (doux, brut, fruité) non pasteurisé, sans conservateurs ainsi qu’un jus de pommes dans le respect de la tradition et le savoir faire du cidre. Le crémant « Royal Guillevic » estampillé label rouge, accompagne de nombreuses festivités et les meilleures tables. vente à la ferme