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Publié le jeudi 22 février 2018

Le peintre Koura lors de l’inauguration du salon des arts de 2016

« Il faut habiter quelque part même si la terre ne devient plus habitable, rechercher des lieux où se chuchotent de secrètes et intimes résonances, des espaces que l’on peut traverser libre et sans bagage, des lieux frangés d’indicibles émerveillements. » 

 

Voici ce qu’écrivait le peintre Bernard KOURA, né à Alençon en 1923, qui, après avoir sillonné le grand ouest et séjourné  à Paris,  finit par déposer ses toiles et ses pinceaux dans la commune de Surzur. « Il faut bien habiter quelque part » ; c’est donc à Surzur qu’il a traversé, libre et sans bagage, les dernières années de sa vie.

Ce peintre contemporain, coté et exposé dans le monde entier, célèbre pour son « bleu Koura », s’en est allé discrètement. On le croyait éternel tellement son œil pétillait d’humour, de vivacité et d’intelligence.

 

En 2016, il offre deux toiles à la commune après avoir exposé dans les locaux de la médiathèque.

Une figure remarquable nous quitte, peintre mais aussi poète ; il nous reste une œuvre monumentale dispersée dans galeries et musées. A Surzur  on pourra toujours admirer « les mâts » visible dans la salle du conseil et « l’aveugle aveuglé » dans la médiathèque ; à l’EHPAD de Sarzeau, « le jardin du silence » évocation champêtre des remparts de Vannes. Et si l’on passe par la Sarthe, la toile suspendue de 90m2 dans l’église de Moulins-le –Carbonnel  « la Ténèbre et la Lumière » mérite un détour.

Retrouvez-le sur cette vidéo parler de sa création artistique.